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    Les MoJos : l’inévitable évolution du journalisme ?

    Rédigé par Philippe Gammaire

    2 février 2009 19 266 views 14 commentaires

    Photo d'un journaliste Mobile du groupe Gannet
    Connaissez-vous les MoJos ?

    Non, ce n’est pas une tribu indienne ni une ethnie ou un peuple en voie d’extinction.

    Bien au contraire.

    MoJo signifie Mobile Journalist et c’est peut-être le journaliste multimédia et polyvalent de demain, en France.

    Pardon, ça l’est (MAJ du 2/02/09) : Le Télégramme de Brest a ouvert la voie, et d’autres rédactions de la pqr devraient suivre dans les mois qui viennent.

    A lire notamment les billets de Pierre France et Cédric Motte (en complément à ce billet).


    Le MoJo est né avec l’internet, c’est un journaliste pro et encarté.
    Info-addict il sait parfaitement que les News circulent à flôt continu dans les tuyaux et non plus de façon périodique, voire épisodique.

    Pour lui, la question ne se pose même pas : son job c’est l’info en instantané, directement du producteur au consommateur.
    Les « citizen journalists » le font bien, pourquoi pas lui ?

    C’est en tout cas comme celà que le conçoit le groupe Gannet, plus grand éditeur de journaux des Etats-Unis (du monde ?) avec 85 quotidiens dont USA Today, 23 stations de télévision et… plus de 23 millions de visiteurs uniques sur l’ensemble des sites du groupe (soit 14,8% de l’audience totale aux states selon Nielsen Net ratings).

    On l’appellera donc le Gannett-MoJo.
    Pour aller vite – très très vite – le Gannett-MoJo travaille dans sa voiture. Une caméra DV, un téléphone mobile, un ordinateur portable et une connexion wifi ont remplacé le carnet et le stylo.

    Enfin non, il a quand même conservé le bloc-notes et de quoi écrire.
    A longueur de journées, il sillonne sa zone géographique et filme tout : le chat coincé dans l’arbre, le petit accrochage entre deux voitures au coin de la rue, l’interview du responsable des pompiers, le maire de la ville en conférence de presse, etc.

    C’est un journaliste hyper-local, son travail ressemble furieusement à celui d’un localier dans un quotidien régional français.

    Sauf que :

    • Pas d’éditing, tout est envoyé en direct sur le site du journal
    • Pas de recul, donc pas d’analyse.
    • Pas de bureau au journal
    • Web first : ses papiers écrits sont repris dans le journal du lendemain.

    Chuck Myron (photo ci-dessus) est MoJo chez Gannet, où il pratique an unusual job that may soon be commonplace » (un métier inhabituel qui pourraît devenir rapidement le lot commun).
    Il donne son point de vue sur cette nouvelle facette du métier de journaliste :
    « Le journalisme mobile n’est pas une bonne ou une mauvaise idée. C’est une idée nouvelle (…).

    « Nous ne pouvons plus pratiquer le journalisme de la manière dont nous l’avons fait jusqu’à présent, à moins que nous voulions être complètement hors-course. Des millions de lecteurs nous ont déjà quitté et se demandent pourquoi nous ne les avons pas suivis.
    Le journalisme professionnel a toute sa place en ligne, et il est grand temps que nous la prenions (…).

    Pour Web2forDev, « le journalisme mobile ramène les journalistes dans la rue« . L’avions-nous quittée ? Qu’en pensez-vous ?

    +++++++++++++++++++++

    A LIRE :

    • Des MoJos en Afrique travaillent pour AfricaNews

    A LIRE +++ :

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    14 commentaires »

    • Cedric dit :

      Salut Philippe,
      merci pour ce billet, et notamment le lien vers chez moi ^^

      Quoiqu’il en soit, pour répondre à ton titre, je ne crois pas à une seule pratique du journalisme. Le mojo correspond à une partie des attentes des lecteurs / auditeurs / téléspectateurs / internautes, mais pas à tous.

      A propos du Télégramme, l’objectif n’est pas de les rendre « totalement » mojo dans leur production quotidienne. Nous le savons tous, le CA dégagé par les sites web est encore modeste par rapport à d’autres activités au sein d’un groupe de presse. Leur priorité est encore de produire « pour le papier ».

      Enfin, comme je le dis rapidemment dans mon billet, le mojo n’a rien de neuf. En l’occurence, j’étais « déjà » mojo à la fin des années 90, quand je partais couvrir divers événements (bon ok, c’est compètes de surf et de skate ^^) avec caméra, mobile et ordi. La principale difficulté de l’époque : trouver une connexion internet stable… Sur les compètes de surf notamment, il y avait UNE prise téléphonique numeris que l’on devait se partager entre tous les journalistes. Et ben j’étais presque le seul à l’utiliser… Je dis presque, parce que les australiens et les américains se branchaient dessus le soir, une fois la journée terminée, pour envoyer leur report.

      Aujourd’hui, il est possible de balancer directement en wifi des photos et des vidéos depuis un appareil photo ou une caméra vers un ordi, qui les pousse automatiquement en ligne. En bref, comme tu dis, il n’y a aucun filtre, aucun processus intermédiaire entre le créateur et le lecteur.

      Chuck Myron a raison, je pense aussi que la question n’est pas de savoir si c’est bien ou pas. La question est de savoir comment aller reconquérir nos lectorats. A nous d’en inventer les règles, les formats, et de comprendre les nouveaux usages.

    • admin (author) dit :

      Entièrement d’accord avec ta conclusion. Merci pour ce commentaire très complet :-)

    • thierry dit :

      Je ne sais pas si tout voir, tout filmer et tout relayer en instantanée et sans recul peut suffire à redéfinir le journalisme. Quel est le constat ? Le lectorat va voir ailleurs. Vers la TV surtout mais aussi la radio. En presse papier, la PQR ne souffre pas tant que les quotidiens nationaux. Or le journaliste dont vous parler et l’exemple de Cédric avec le Télégramme sont des médias locaux. Est-ce que le lectorat assez vieux de ce genre de support est très présent sur le web, je ne suis pas sûr. Dans mon village, ceux que je vois, et ils sont nombreux, à acheter la Provence, ne m’ont pas l’air branché internet, encore moins « nouveau journalisme. Bon, en même temps, je suis d’accord sur le fond, le journalisme doit changer et si les médias papier voient le lecteurs s’enfuir ce n’est pas pour rien mais les raisons peuvent être différentes. On n’en parle jamais mais je crois que les quotidiens souffrent de leur lecture partisane de l’actu. Je n’ai quasiment jamais acheter le Figaro pour cette raison, j’ai arrêté d’acheter Libé après 15 ans de fidélité parce que Libé n’avait plus que son oeil gauche et beaucoup trop d’aggressivité. Par contre pour la presse magazine thématique, je vous rejoins. Que peut faire un mensuel face au net, surtout quand l’imagination n’est plus au pouvoir et que le manque de moyen limite encore la marge de manoeuvre. Là, le journaliste inventif et connecté relié à un bon site internet a son mot à dire. Du texte pour le recul, de la vidéo pour la live et des extraits son comme à la radio permettent de couvrir totalement un événement.

    • mikiane.com dit :

      J’ajoute une petite pierre à l’édifice en citant l’exemple de France 24 qui voit ses grands reporters systématiquement embarquer un mobile multimedia sur le terrain pour couvrir leurs déplacements via twitts, photos flickr et videos youtube. Pour exemple Lucas Menget en ce moment en Irak pour les éléctions: cf http://www.france24.com/fr/20090129-bagdad-jour-quotidien-carnet-route-lucas-menget-envoye-special-grand-reporter-twitter-information-temps-reel

    • thierry dit :

      Merci mikiane, super intéressant. De prime abord, je ne suis pas un fan de twitter. En même temps, j’avoue que c’est un bon complément. Un nouvelle façon de suivre un sujet, un fil d’info où certaines news courtes arrivent et qu’il est intéressant de les avoir. Je lis un twitter sur la coupe de l’america parce que c’est un partie de mon job. En même temps, sur le plan personnel, je me pose souvent la question de l’utilité du temps passé derrière mon ordi, je cherche à évaluer la part du temps passé utile et la part des sites visités et des news lues non pas parce que je les cherche mais parce que je suis devant l’écran et que j’ai surfé. Je ne sais pas si je me fais bien comprendre. On peu trouver des pages intéressantes au hasard et un media put y récupérer des lecteurs mais je ne sais pas si c’est du long terme. Toute la question à propos de twitter est là. Quelle part de l’agitation et du buttinage internet demeurera un ressource fidèle. Qu’est-ce que tu penses de cette question Cédric. Parce que de cette fidélité dépend le business plan. Dernier point. ce n’est plus le business plan de la presse que la presse doit suivre mais celui de la radio et toute la problématique du développement de la presse est là. Enfin, ce n’est que mon avis.

    • admin (author) dit :

      @ Thierry: à propos du lectorat vieillissant de la pqr; je pense que c’est justement pour capter des lecteurs plus jeunes qu’il faut être présent sur le web en temps réel.
      Cela dit, de + en + de seniors s’équipent et la fracture va diminuer au fil du temps; les médias sur le web constitueront à moyen terme la première source d’info, pour tous.
      Cela dit, je suis assez d’accord avec ton analyse: beaucoup de journaux se sont coupé de leurs lecteurs (crise du contenu), qui expriment une réelle défiance à leur égard (idem pour moi le cas Libé).

    • admin (author) dit :

      @ Mikiane: merci pour la petite pierre. Là on est vraiment déjà dans le journalisme de demain.
      Par ailleurs, ce que fait France24 avec Observers (http://observers.france24.com/) est exemplaire et trop peu connu à mon avis…

    • narvic dit :

      Un petit lien supplémentaire pour contribuer au débat ;-) :

      « La force du mojo, c’est d’être capable de porter tous les chapeaux en même temps »

      http://www.journalismes.net/index.php?action=article&numero=1617

      [Journismes.net] Interview de Frédéric Mailloux, québécois, 32 ans, le coordinateur des mojos – maintenant appelés vidéo-reporters – de Canoë, portail web le plus important au Canada. Il explique très concrètement l’organisation du travail du mojo, la nature de son travail, le matériel utilisé, sa différence avec un « journaliste citoyen ».

    • admin (author) dit :

      Merci Narvic ;-) La dernière phrase de l’interview de Frédéric Mailloux est éclairante : « Et pour effectuer toutes les tâches, faut être un peu fêlé ! « …

    • Cedric dit :

      Salut Thierry,

      à propos de surf utile versus surf inutile :

      - Je viens de passer 10 minutes à mater des vidéos nulles sur youtube. Inutile.

      - Je passe le même temps à regarder des liens proposés par les personnes que j’ai choisies de suivre sur twitter (ça marche aussi avec facebook) Utile. Enfin pas toujours complètement ^^

      Twitter et autres outils de « veille » sont des commencements de surf, a priori plutôt utile. Pour un journaliste, ces outils ne servent pas à grand chose si on s’arrête à l’utilisation première, en l’occurence pour twitter envoyer des messages de 140 caractères.

      Par contre, dès que l’on se crée un réseau pertinent, en relation avec les thématiques qui nous intéressent pour le boulot, alors cela devient de formidables (et je pèse mes mots ! ^^) lieux de partage de la connaissance.

    • ReBus Sic StantiBus » Du pire au meilleur ? dit :

      [...] a bien sûr tout de suite percuté sur la rapidité, la vitesse, j’y reviendrai en rebond d’un post de Philippe Gammaire [Univers Medias] ces jours [...]

    • ReBus Sic StantiBus » Révolutionnaires les mobiles journalistes dit :

      [...] souvent fait référence, lorsqu’on aborde la question des futurs du journalisme aux MoJo, mobile journaliste, sorte de reporter capable de transmette ses informations depuis sa voiture avec [...]

    • Is the media industry becoming totally mad? « Devoteam Consulting TEM Watch dit :

      [...] Rocky Mountain News died in february 2009 and so is dying the press on paper. Journalism is not. A few journalists have found a possible future. Movie theaters may be dying. Film industry is not and there will be films tomorrow. NBC is quite [...]

    • Bob était parti avant même qu’il ne le sache « Vers le cyber-journalisme dit :

      [...] Ceci incite les medias traditionnels à évoluer. Meilleure allocation des ressources, recherche de plus de qualité, aménagement de la grille horaires des programmes pour cibler une tranche particulière de la population, voir l’émergence du journalisme mobile, qui de l’avis même d’un « MOJO », est un des outils nécessaires a la survie du journalisme : « Des millions de lecteurs nous ont déjà quitté et se demandent pourquoi nous ne les avons pas suivis. Le journalisme professionnel a toute sa place en ligne, et il est grand temps que nous la prenions ». http://www.universmedias.com/?p=557 [...]

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