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  • Accueil » MEDIAS ET INTERNET, TECHNOLOGIES

    Allez j'y vais: le papier c'est vraiment RIN-GARD !

    Rédigé par Philippe Gammaire

    14 janvier 2009 8 commentaires

    Je sens que je vais me faire mal voir, mais j »ai peut-être une solution. Enfin, Steve Jobs a la solution.

    ipodtouchOui je sais, ce n »est pas bien de tirer sur l »ambulance. Tous ces vieux médias qui tombent au champ d »honneur ces temps-ci, ça fout le bourdon. Mais bon. Au risque de déprimer encore un peu plus mes confrères journalistes, pourquoi ne pas le dire haut et fort une bonne fois pour toutes ? Façon Jean-Pierre Coffe: LE PAPIER C »EST RINGARD ! DE LA MERDE.

    Les grosses machines éditoriales que sont les journaux (on dit « industrie de la presse » à juste titre) sont engluées dans des coûts et des process de production devenus insupportables. Oh, je ne dis pas que tous les médias souffrent à égalité: ceux qui ont le réservoir de lecteurs le plus dense réalisent encore de jolis profits. Mais inexorablement, le réservoir diminue. Et ne se renouvelle pas.

    La crise des médias (je parle des journaux papier, vous l »aviez compris) ne se résume pas à :

    1) une baisse des investissements publicitaires

    2) un prix du papier qui monte

    3) une désaffection du lectorat pour des contenus « autorisés ».

    C »est aussi – surtout ? – une crise du support.

    J »ose le « surtout » car paradoxalement, jamais les journaux n »ont eu autant de lecteurs. Où ça ? Sur le web. Cet extraordinaire canal de communication dont le support est un écran LCD, qui diffuse aussi bien de l »écrit que de la vidéo ou du son voire des diaporamas et encore mille autres gadgets plus ludiques les uns que les autres.

    On s »amuse sur le web. beaucoup moins sur le papier.

    Je le vois dans les trains (j »utilise beaucoup les trains, toutes distances) : c »est fou depuis à peu près deux ans la multiplication des laptops, téléphones mobiles (qui peut se passer de son mobile ici ?), ordinateurs ultra-portables et demain pourquoi pas… le e-paper. Autant de supports différents du papier.

    « INVENTER L »iTUNES POUR LES NEWS »

    Et j »en arrive là où je voulais en venir (transition pourave au demeurant… mais il est fort tard) : et si la clé, le remède à la crise des médias traditionnels papiers résidait dans le changement de support ? Quand je parle de support, je ne pense pas simplement web (le web est devenu l »évidence incontournable). Non, je pense à un objet. Cette idée me trotte à l »esprit depuis  ces dernières 24 heures. Précisément après avoir lu un excellent papier du New-York Times: « Let »s invent an iTunes for News »

    En substance, l »auteur David Carr, développe l »idée selon laquelle Steve Jobs (Apple) a eu la géniale idée d »inventer un objet culte dont le contenu – la musique – n »était qu »un prétexte pour vendre ses iPods. Et pour remplir les iPods de contenus sonores, il a développé la plateforme iTunes, en vendant au passage 99 cents le morceau de musique. Résultat ? 2,4 milliards de chansons vendues l »an dernier… Un pari lancé alors que l »industrie de la musique exsangue, s »accrochait à son (ancien) modèle, son ancien support: le bon vieux CD.

    Remplacez « industrie de la musique » par « industrie de la presse », et voilà peut-être une nouvelle piste à explorer pour réconcilier les infos-consommateurs avec l »acte d »achat de contenus journalistiques, en situation de mobilité. Un achat à la carte, pour ” The Inside Ministry launched an argument accusing the audience behind the website of getting “organized gambling casino games on the web underneath the guise of bookmaking activity in breach of Russian legislation. remplir mon objet-culte de contenus et me balader avec de petits écouteurs blancs dans les oreillles, un mini-écran LCD pour les vidéos, le petit stylet hype (quoi que le doigt suffise amplement) pour faire défiler ma page, etc.

    LA SOLUTION, THE SOLUCHIEUNNE

    Tout cela existe, me direz-vous. Tous les téléphones mobiles connectés au web peuvent afficher de l »info en continu. Certes. Mais lorsque Steve Jobs a lancé l »iPod, des dizaines de millions d »internautes téléchargeaient déjà gratuitement la musique sur les sites de peer-to-peer. Il les a pourtant convaincus d »acheter la musique… pour les embarquer sur son iPod.

    Mr. Jobs saw music as something else — as an ancillary software business to generate sales of the iPods and iPhones. That’s not a perspective that flattered people in the music business, but it did persuade listeners to pay for their wares.

    Traduction : « M. Jobs a perçu la musique comme autre chose – comme un business auxiliaire pour générer les ventes d »iPods et d »iPhones. Ce n »est pas une perspective flatteuse pour les gens de l »industrie musicale, mais cela a persuadé les auditeurs de payer leurs articles ».

    Un certain nombre de geeks réclament déjà à la marque à la pomme un Applet Apple. Et les rumeurs vont bon train, sur Techcrunch ou ailleurs, selon lesquelles Apple travaille à la réalisation d »un tel objet communiquant.

    Nettement plus gros qu »un iPhone mais plus petit qu »un eEPC, avec un écran tactile de 12 à 13 pouces, la puissance de feu du système d »exploitation Mac OS X. Un objet à tout faire: lire… la presse, des livres, écouter de la musique, regarder des films. A tout faire, sauf téléphoner.

    Est-ce que vous pensez qu »un objet de cette nature pourrait réduire la crise des médias ? Et le papier, c »est définitivement ringard selon vous ? :-)

    MAJ (du 14/01/09), A LIRE EGALEMENT :

    Les médias s »emparent de l »iPhone

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    8 commentaires »

    • dubuc dit :

      Ole!
      RIP!

      En gros une sorte de super agrégateur mobile? qui fonctionne en mode push?

    • admin (author) dit :

      Yep, j’y crois de plus en plus. Le web c’est le canal, mais il manque encore l’objet culte pour relancer l’info payante dans les médias.

    • yann kerveno dit :

      Vi, c’est une piste que de compter sur la technologie. Encore que, je ne si les contraintes industrielles pèsent lourd dans la faillite annoncée de l’ancien modèle, j’estime que c’est aussi une question de sens. Acheter un quotidien n’a plus guère de sens aujourd’hui, l’information est partout et accessible le plus souvent gratuitement, au moins dans ses grandes largeurs. L’offre intellectuelle d’un quotidien n’est pas à mon sens suffisamment démarquée pour provoquer une impulsion d’achat. J’ai dans l’idée en fait que seule l’information pointue, à haute valeur ajoutée pour celui qui lit (professionnelle ou personnelle) restera dans le domaine marchand. Le reste, ce qui se trouve en bazar sur le web fera comme un JT de 20 h, un bruit de fond. C’est pour cette raison que je grogne souvent en disant que c’est aux journalistes, d’abord, de redonner du sens à l’information, en espérant que les lecteurs n’auront pas été décérébrés d’ici là par l’atmosphère ambiante :) je rêve ?

    • admin (author) dit :

      Non tu ne rêves pas Yann :-)
      Derrière la techno il y a des êtres humains. La question du sens est primordiale, et ça explique par exemple le succès d’ aaliens.com (une sélection de liens faite par des blogueurs, des journalistes, etc).
      Les grands journaux apparaissent de plus en plus comme des dinosaures, il est probable qu’ils finiront par disparaître au profit d’entités plus petites, très spécialisées (je suis assez d’accord avec toi, car internet c’est le royaume des niches, ouaf).
      A+

    • Christian Jegourel dit :

      Je partage votre avis, le modèle des journaux basé sur la collecte, la transformation et la diffusion de l’information est condamné par l’explosion des canaux de distribution de l’internet. Les organisations actuelles n’y survivront par parce que leur modèle économique ne tient plus. Je ne crois pas non plus à un « ipod de news » car l’information étant disponible partout gratuitement il sera très difficile de la faire payer.
      Je me suis d’ailleurs exprimé largement dans cet article :
      http://www.tech.youvox.fr/La-presse-peut-elle-survivre-a-la,0859

      ++

    • admin (author) dit :

      Merci pour votre réaction Christian,
      j’ai lu votre article sur Youvox et le constat est effectivement imparable, d’ailleurs les licenciements ont déjà commencé en France (plan social au Monde et à L’Express-L’expansion notamment).
      La fluidité de l’info est telle aujourd’hui qu’il est devenu difficile (sinon impossible) de fidéliser les lecteurs autour d’une seule marque. Les internautes vont chercher l’info par tous les canaux du web (réseaux sociaux, Twitter, Delicious, agrégateurs de flux, podcasts, etc).
      L’idée de l’iPod pour les news, c’est de concevoir un objet qui jouerait ce rôle d’agrégateur mobile pour Toutes les sources possibles et imaginables.
      Un kiosque numérique en quelque sorte. La question du paiement reste posée.

      Sur le fond nous sommes d’accord: les vieux médias vont disparaître dans leur forme actuelle, au profit de structures plus légères. Une presse atomisée en micro-journaux…

    • admin (author) dit :

      Trop fort David ! :-)
      J’invite chacun à lire ton excellent papier. Les idées resurgissent périodiquement, elles font leur chemin.
      Juste un mot à propos du support créé par Les Echos: pas très sexy. Je crois qu’il faut que l’objet devienne culte (Apple sait faire, en plus je suis fan) pour que les gens l’utilisent, on vit dans une société de l’objet.

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