Philippe Gammaire, journaliste, consultant en communication et formateur au CFPJ. J'ai créé UniversMedias parce que la révolution en cours sur le web est passionnante. Elle va influencer durablement les pratiques journalistiques et oblige l'ensemble des médias traditionnels à repenser leur contenu. J'essaie d'apporter ma pierre à l'édifice...
Avec (ou à cause de) Facebook, j'ai l'impression que la question de l'identité numérique va bientôt faire irruption et devenir un sujet majeur sur le web.
Selon cet article : "Facebook employees know what profiles you look at" "Il s'avère que les salariés de Facebook peuvent (et le font) vérifier le profil de n'importe qui. Non seulement celà, ils voient aussi quels profils un utilisateur a regardé - une violation majeure de la vie privée", est-il écrit dans l'article.
(Turns out Facebook employees can (and do) check out anyone's profile. Not only that, but they also see which profiles a user has viewed -- a major privacy violation).
Et toujours selon ce papier présenté comme un scoop et publié sur le site Valleywag ce serait une espèce de jeu en interne, les salariés consultent ces données juste pour se bidonner.
Si l'info s'avère exacte, ce dont je ne suis pas sûr (je ne connaîs pas la réputation, ni la fiabilité de Valleywag), c'est un scandale annoncé et le sujet devrait faire le tour de la planète web (de la planète tout court) en quelques heures.
Quoi qu'il en soit, l'identité numérique et tout ce qui tourne autour (protection des données personnelles, marchandisation potentielle des profils sur Facebook) est le sujet hyper sensible qui n'attend qu'un scandale d'envergure pour éclater.
On ne peut pas tenir un fichier de quelque 50 millions (peut-être plus) d'individus sur un site, sans que les utilisateurs du site en question n'aient en retour de sérieuses garanties quant à la confidentialité des données.